Osez vous découvrir des parasites vivant au coeur de vous-m'aime

Ce qui nous arrive, est soi-disant toujours la faute à l'autre. Mais l'autre, c'est déjà nous. Cela nous concerne donc tous, de découvrir comment nous sommes responsables aussi pour une grande part de ce qui nous arrive et de s'en libérer
L'homme s'habille d'illusions, de croyances, il se donne raison qu'il est en manque alors qu'il est encombré de morceaux qu'il ne veut lâcher où s' origine sa souffrance. Soyez l'observateur des jeux de l'égo "l'égaux" qui vous gouvernent, pour cesser les "Je" de dupes.
"....Je suis le maître de mon destin, je suis le capitaine de mon âme" Nelson Mandela
Vidéo: Les @teliers de la co-naissance - Ce Qu'il Faut Découvrir - CQFD
La pièce manquante est une information à faire entendre au coeur de nous-même

La PIECE MANQUANTE à trouver est au cœur de la communication, il existe des premières empreintes qui parlent en notre nom et place.
Une nouvelle information, et toute notre vision du monde est changée.

Dans ce monde en plein changement, où il est repéré que le temps est en accélération, il est inévitable de faire évoluer certains de nos comportements, mais il nous faut également réussir une mutation profonde dans notre manière de vivre et de communiquer avec nous-mêmes et avec les autres, une marche de compréhension supplémentaire est à faire.
Edgar Morin, dans le dossier « Des valeurs pour un monde plus humain » écrivait combien il était frappé de voir autant d'incompréhension dans nos relations les plus diverses et à la question : quelles sont les valeurs humaines à cultiver pour se préparer à une métamorphose, pour vivre dignement ensemble sur une même planète nourricière ? il répondait : « Faire prendre conscience... (ce que chacun sait dans les profondeurs de lui-même) et dont il ne peut pas se libérer car il est pris dans un système d'intoxication. »
Je reprends ce point de vue, car il est bien un système d'intoxication qui existe en chacun, jusqu'au cœur de tout humain, un problème de compréhension dont il n'a pas conscience, voir même qu'il refuse, tant cela remet en question les fondements de ses convictions.
Il est un secret pourtant qui n'en est plus un...
Ce serait nos mécanismes destructeurs, pour la plupart inconscients, qui auraient raison, malgré nous, de nos plus belles intentions d'aller bien et de faire du bien autour de nous. Nous serions notre pire ennemi, piégé dans un fonctionnement pour chacun singulier, dont la part inconsciente n'en fini pas de nous mettre face à un nous-mêmes, au réel de nos limites
Nous savons aussi que ceux-ci sont dus au système de défense que tout enfant met en place par réaction à l'attention et la tension qu'il subit, car bien que pour nous, ce soit un plaisir de voir notre tout petit interagir avec nous, sa prématurité ne fait aucun doute et il conviendrait que l'on comprenne que tout ce qu'il vit est pour lui, une expérience d'extrême. Ce sont ces informations des premiers temps de la genèse des empreintes qui sont mises en évidence, pour comprendre et il conviendrait de décrypter ce temps caché.
C'est le pourquoi nous n'arrivons nous pas à neutraliser nos mécanismes destructeurs.
« Faire prendre conscience...ce que chacun sait dans les profondeurs de lui-même » nous conseille E. Morin. Faire remonter ce que savons de nous et que nous aurions oublié ?
Il est effectivement difficile d'avoir accès à nos profondeurs, à cette mémoire refoulée, qui comme une pièce manquante fait défaut à la compréhension de nous-mêmes et pourtant nécessaire pour que notre tempérament, notre manière de communiquer se modifie.
Il est ici question de la genèse de la mémoire, qui pose d'emblée un paradoxe.
Il est acquis que nous n'avons pas de souvenir des deux, trois premières années de vie et à fortiori de notre vie fœtale, mais des expériences montrent que le cerveau du fœtus peut mémoriser des éléments de vie intra-utérine tels que la voix, des odeurs, voire des souvenirs gustatifs. La présence chez le fœtus de plusieurs structures encéphaliques impliquées dans la mémoire fait certitude, il commence à empiler des connaissances, mais la mémoire fœtale est fondée exclusivement sur l'univers sensoriel analogique, ainsi le bébé sans être capable d'archiver de manière cognitive et donc les rendre accessible à la conscience. Parce que certaines parties de son cerveau ne sont pas encore totalement développées, le bébé est incapable d'archiver ses souvenirs, il les enregistre disons, en vrac.
La neurobiologie sensorielle nous apprend que lorsqu'un souvenir nous revient de ce temps, comme dans tout exemple de récupération analogique, ce souvenir ne vient pas seul, il fera également ressurgir un certain nombre d'autres phénomènes mémorisés en même temps comme l'odeur, la chaleur et le son. Les premiers pas de l'enfant se font par étapes de compréhension et depuis une confusion dont il n'aura de cesse, ensuite et on le sait même adulte, d'essayer d'éclairer, tant certaines informations restent le parasiter. J'y vois, la genèse de cette incompréhension de nous-mêmes, de cette intoxication dont nous avons fait mention, car c'est aussi et surtout de cette première confusion que nous forgeons nos perceptions et représentations.
Naissance de la conscience de soi
Pour plus d'explication, chez l'adulte, lorsque le cerveau reçoit toutes les 100 millisecondes des messages provenant de l'environnement, il les soumet à deux grands types de circuits dans le système nerveux central. D'abord à un traitement « analogique » celui cité plus haut, très rapide (moins de 300 ms) durant lequel les neurones mettent l'information en mémoire, sans la classer, ce qui le rend difficile à récupérer en traitement conscient. Ensuite, à un traitement plus lent, appelé « cognitif » qui va extraire, cette fois, l'information de son contexte, lui donner un sens, la stocker accessible à la conscience.
Ce deuxième traitement est fondamental dans la mémorisation consciente. Il va en effet permettre de repérer des associations entre divers évènements ou d'établir des liens différés dans le temps, rendant ainsi possible le rappel d'une situation passée. Mais ce traitement nécessite la mise en jeu d'éléments (cortex préfrontal, neurones modulateurs) pas complètement développé chez le nourrisson.
L'art de communiquer avec l'inconscient
L'étude de la perception de la 1ère conscience de soi est donc un outil indispensable pour prendre conscience de l'intoxication dans laquelle nous naviguons, mais aussi un outil très précieux pour nous en détacher car nous pouvons utiliser à notre profit ce comment la conscience modifie sa conception du monde. Car nous en avons l'habitude puisque c'est ainsi que nous nous construisons, à chaque étape de sa constitution, la conscience découvre la non-vérité, toujours la limitation de ce qu'elle tenait d'abord pour vrai et à la faveur de cette nouvelles expérience, la conscience conquiert une autre position.
Nous en étions à constater une capacité de résilience pour l'humain, aujourd'hui nous en sommes à découvrir la capacité du cerveau à s'auto-réparer neurologiquement parlant, aussi tout les espoirs désormais sont permis. Il est un trait d'union qui existe depuis le commencement avec notre inconscient, à nous d'apprendre à le voir et à l'entendre, car ce n'est qu'à cette condition que nous pouvons espérer se guérir de nos mécanismes de destructions ..et "guérir de surcroit" disait Lacan
Edwige MONOD.
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